Fréquence des interruptions volontaires de grossesses chez les élèves du Lycée Molende de Buta/Province du Bas-Uélé, au cours de l’Année Scolaire 2023-2024

Auteurs

  • Victor Kamoni Kakolongo Section Sciences Infirmières, Orientation Santé de l’Enfant et de l’Adolescent, Institut Supérieur des Techniques Médicales de Yangambi, Kisangani, République Démocratique du Congo Auteur
  • Pitchou Kiluba Tshikala Section Sciences Infirmières, Santé Maternelle et Infantile, Institut Supérieur des Techniques Médicales de Lubumbashi, Lubumbashi, République Démocratique du Congo Auteur
  • Leyka Mukandu Basua Babintu Section Sciences Infirmières, Institut Supérieur des Techniques Médicales de Kinshasa, Kinshasa, République Démocratique du Congo Auteur
  • Ohambe Omanyondo Section Sage-femme, Institut Supérieur des Techniques Médicales de Kinshasa, Kinshasa, République Démocratique du Congo Auteur

DOI :

https://doi.org/10.59228/rcst.025.v4.i2.141

Mots-clés :

Interruption volontaire de grossesse (IVG), avortement clandestin, ville de Buta, contraception

Résumé

Les interruptions volontaires des grossesses et les avortements clandestins posent un sérieux problème de santé publique à travers le monde et
la République démocratique du Congo n’est pas épargnée par ce fléau. Notre étude préliminaire cherche à mettre en évidence les différentes
causes des interruptions volontaires des grossesses chez les élèves de Lycée Molende de Buta dans la Province du Bas-Uélé, durant l'année
scolaire 2023-2024, avec 75 cas enregistrés. Les résultats montrent que la fréquence de l'IVG dans cet échantillon est de 14,3%. La majorité
des enquêtées ont entre 21 et 23 ans (34,6 %) et 28 % sont en 6ème année secondaire. Concernant l'âge gestationnel, 32 % des cas se situent à
11-12 semaines d'aménorrhée. Toutes les enquêtées ont présenté des signes cliniques tels que des saignements vaginaux, des doule urs lombopelviennes, de la fièvre, suivis de l'expulsion de l'œuf. La complication hémorragique a été observée chez 82,6 % des cas. 72 % des participantes
ont avorté une seule fois et 42,6 % ont utilisé des médicaments modernes pour l'IVG. La crainte de la réaction des parents a été citée comme
principal motif de l'avortement par 53 % des enquêtées. Enfin, 90,6 % des participantes ont reçu une prise en charge médicamenteuse et
psychologique.

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Publiée

20-03-2025

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